Doté d’un grand sens de la liberté et d’un tempérament scénique inné, Théo Degardin veut satisfaire un appétit dévorant pour le répertoire pianistique : de la suite de Rameau la plus épurée aux transcriptions les plus brillantes de Rachmaninov (sans oublier de s’instruire du langage contemporain), toute pièce est un prétexte au plaisir et au partage de la musique.   

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      Il commence donc le piano à l’âge de dix ans auprès d’Éric Degardin et Jean François Mast. Il poursuit ensuite ses études auprès de Prisca Benoît et Mladen Colic, qu’il rencontre aux académies internationales d'été de Biarritz et de Nice.

      En 2014, la pianiste Sonia Rubinsky décide de le prendre comme élève: il remporte le concours de Brest la même année, se produit en récital au festival du Mont d'Or et entre en 2016 au CNSMDP dans la classe de Michel Dalberto et Claire Marie Leguay.

   En 2019, il continuera ses études pour l’obtention d’un master dans la classe de Frank Braley et Haruko Ueda.

    En 2016, il fait ses débuts avec orchestre en jouant la Fantaisie-Chorale de Beethoven, puis en 2018, avec les mêmes partenaires - Stanislas Kuchinsky et l’Orchestre du Conservatoire de Chatillon- le troisième concerto de Beethoven.

     La même année, il enregistre au Conservatoire de Paris le Petrouchka de Stravinsky, avant de bénéficier des conseils d’Abdel Rahman El Bacha à l’Académie Internationale de Musique à Flaine.

     

       Au vu  d'un parcours hors-norme et de talents ravageurs, Théo Degardin est soutenu dans son cheminement par plusieurs fondations : à partir de  2018, par la Fondation Goélands, et depuis 2019, par le Fonds Kriegelstein et la Fondation Meyer.